<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>
<channel>
	<title>Commentaires pour Québecpôl</title>
	<atom:link href="http://quebecpol.wordpress.com/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://quebecpol.wordpress.com</link>
	<description>Analyses de la politique québécoise</description>
	<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 22:10:07 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=MU</generator>
		<item>
		<title>Commentaires sur Mise à jour&#8230; enfin! par quebecpol</title>
		<link>http://quebecpol.wordpress.com/2008/01/05/mise-a-jour-enfin/#comment-15</link>
		<dc:creator>quebecpol</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 04:00:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://quebecpol.wordpress.com/2008/01/05/mise-a-jour-enfin/#comment-15</guid>
		<description>En effet, tenter de déterminer le movement des indécis est particulièrement difficile depuis la montée de l'ADQ, c'était plutôt aisé lorsque nous avion notre bonne vieille situation bipartite à laquelle tous étaient habitués et sur laquelle les analystes pouvaient avoir recours aux expériences passées. C'est moins le cas aujourd'hui et c'est d'autant plus difficile que les "prédictions sont serrées"

Quant à l'aspect scientifique, je suis tout à fait d'accord avec vous. Cependant, j'aimerais mentionner que la science elle-même est très loin d'être ce qu'elle prétend être, et elle est surtout encore plus loin d'être l'image qu'elle tente de se forger d'elle-même. Je vous suggère à cet effets les ouvrages de Bruno Latour (maintenant directeur de sciencepô Paris), dont principalement "La science en action" qui est son œuvre la plus importante.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En effet, tenter de déterminer le movement des indécis est particulièrement difficile depuis la montée de l&#8217;ADQ, c&#8217;était plutôt aisé lorsque nous avion notre bonne vieille situation bipartite à laquelle tous étaient habitués et sur laquelle les analystes pouvaient avoir recours aux expériences passées. C&#8217;est moins le cas aujourd&#8217;hui et c&#8217;est d&#8217;autant plus difficile que les &#8220;prédictions sont serrées&#8221;</p>
<p>Quant à l&#8217;aspect scientifique, je suis tout à fait d&#8217;accord avec vous. Cependant, j&#8217;aimerais mentionner que la science elle-même est très loin d&#8217;être ce qu&#8217;elle prétend être, et elle est surtout encore plus loin d&#8217;être l&#8217;image qu&#8217;elle tente de se forger d&#8217;elle-même. Je vous suggère à cet effets les ouvrages de Bruno Latour (maintenant directeur de sciencepô Paris), dont principalement &#8220;La science en action&#8221; qui est son œuvre la plus importante.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Mise à jour&#8230; enfin! par Normand Choiniere</title>
		<link>http://quebecpol.wordpress.com/2008/01/05/mise-a-jour-enfin/#comment-14</link>
		<dc:creator>Normand Choiniere</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 23:01:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://quebecpol.wordpress.com/2008/01/05/mise-a-jour-enfin/#comment-14</guid>
		<description>Je comprend parfaitement que la répartition des indécis ne soit pas aléatoire. En fait l'indécision est en soi une forme... d'opinion, un "état d'opinion". Et comme toute opinion elle est "portée" par des personnes aux caractéristiques identifiables  donc non aléatoire. 

Quand je dis qu'on n'a pu bien expliquer la dynamique de la répartition des indécis je fais évidemment référence au fait qu'on ne peut encore dégager de règle(s) scientifique, c'est à dire vérifiable et pouvant être reproduite, conduisant à des résultats probants et constants.

En fait, le chercheur peut certes avoir un instinct, avoir un flair, un sens politique mais tout ceci demeure du domaine de l'art et, au pire, dans un sens, du pifomètre. Le chercheur n'est plus tellement alors un scientifique. ses opinions sont semblables à celles des clients de nos barbiers. Disons qu'ils sont des clients... généreusement qualifié d'avisés.  

Le jeu de la politique, la lutte politique dans un cadre démocratique consiste sous cet aspect, lors des élections, à attirer le vote qui n'est rien d'autre qu'un état de cristallisation, de maturation de l'opinion. 

Le sondeur ne fait que plonger son thermomètre dans ce chaudron dont le contenu, on le sait, est appelé à se figer... plus ou moins ou complètement le jour de l'élection.

L'image de la "prise du ciment" est assez juste. C'est cette part de ciment qui est prise, qui n'est pas prise, qui prendra peut-être et qui ne prendra pas à temps pour le jour de l'élection que le sondeur essaie d'apprécier. 

Le succès de son oeuvre dépend certes de la justesse de sa lecture mais surtout de sa prédiction. Sonder ce n'est pas juste photographier, c'est surtout prévoir le mouvement. Il y a des situations où la photographie, très tôt révèle le rangement des personnes qui peuvent être sur le portrait, de tous ceux qui peuvent y être et l'image est claire longtemps d'avance. 

Mais il y a des situations où on ne sait pas grand chose. Qui et combien participeront? Où se rangeront-ils? Qui ne se rangera pas? Voilà tout le défi. Et voilà où la discipline n'a pas tellement progressée.

Une chance aussi car l'art de la prédiction politique en prendrait pour son rhume dans les "show de chaises" réunissant les analyste et dans nos blogues.

En fait, il y a une autre façon d'aborder la question en terme d'appréciation du risque prédictif, un peu comme nous le faisons   quand nous établissons le degré de sûreté.

Nous pouvons avoir une marge d'erreur scientifiquement prédictible. Et moins la marge d'erreur est grande plus l'image finale de ce qui se révèle sera conforme au coup de sonde. Mais pourquoi ne pas aussi qualifier la sûreté de prédiction selon les caractéristiques des indécis en nombre, pourcentage etc...

Il faut, je le répète, bien comprendre que les indécis et la participation sont des éléments prédictifs aussi importants, en fait plus importants souvent, que la clarté des participants effectif à la prise de photographie du sondeur...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je comprend parfaitement que la répartition des indécis ne soit pas aléatoire. En fait l&#8217;indécision est en soi une forme&#8230; d&#8217;opinion, un &#8220;état d&#8217;opinion&#8221;. Et comme toute opinion elle est &#8220;portée&#8221; par des personnes aux caractéristiques identifiables  donc non aléatoire. </p>
<p>Quand je dis qu&#8217;on n&#8217;a pu bien expliquer la dynamique de la répartition des indécis je fais évidemment référence au fait qu&#8217;on ne peut encore dégager de règle(s) scientifique, c&#8217;est à dire vérifiable et pouvant être reproduite, conduisant à des résultats probants et constants.</p>
<p>En fait, le chercheur peut certes avoir un instinct, avoir un flair, un sens politique mais tout ceci demeure du domaine de l&#8217;art et, au pire, dans un sens, du pifomètre. Le chercheur n&#8217;est plus tellement alors un scientifique. ses opinions sont semblables à celles des clients de nos barbiers. Disons qu&#8217;ils sont des clients&#8230; généreusement qualifié d&#8217;avisés.  </p>
<p>Le jeu de la politique, la lutte politique dans un cadre démocratique consiste sous cet aspect, lors des élections, à attirer le vote qui n&#8217;est rien d&#8217;autre qu&#8217;un état de cristallisation, de maturation de l&#8217;opinion. </p>
<p>Le sondeur ne fait que plonger son thermomètre dans ce chaudron dont le contenu, on le sait, est appelé à se figer&#8230; plus ou moins ou complètement le jour de l&#8217;élection.</p>
<p>L&#8217;image de la &#8220;prise du ciment&#8221; est assez juste. C&#8217;est cette part de ciment qui est prise, qui n&#8217;est pas prise, qui prendra peut-être et qui ne prendra pas à temps pour le jour de l&#8217;élection que le sondeur essaie d&#8217;apprécier. </p>
<p>Le succès de son oeuvre dépend certes de la justesse de sa lecture mais surtout de sa prédiction. Sonder ce n&#8217;est pas juste photographier, c&#8217;est surtout prévoir le mouvement. Il y a des situations où la photographie, très tôt révèle le rangement des personnes qui peuvent être sur le portrait, de tous ceux qui peuvent y être et l&#8217;image est claire longtemps d&#8217;avance. </p>
<p>Mais il y a des situations où on ne sait pas grand chose. Qui et combien participeront? Où se rangeront-ils? Qui ne se rangera pas? Voilà tout le défi. Et voilà où la discipline n&#8217;a pas tellement progressée.</p>
<p>Une chance aussi car l&#8217;art de la prédiction politique en prendrait pour son rhume dans les &#8220;show de chaises&#8221; réunissant les analyste et dans nos blogues.</p>
<p>En fait, il y a une autre façon d&#8217;aborder la question en terme d&#8217;appréciation du risque prédictif, un peu comme nous le faisons   quand nous établissons le degré de sûreté.</p>
<p>Nous pouvons avoir une marge d&#8217;erreur scientifiquement prédictible. Et moins la marge d&#8217;erreur est grande plus l&#8217;image finale de ce qui se révèle sera conforme au coup de sonde. Mais pourquoi ne pas aussi qualifier la sûreté de prédiction selon les caractéristiques des indécis en nombre, pourcentage etc&#8230;</p>
<p>Il faut, je le répète, bien comprendre que les indécis et la participation sont des éléments prédictifs aussi importants, en fait plus importants souvent, que la clarté des participants effectif à la prise de photographie du sondeur&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Mise à jour&#8230; enfin! par quebecpol</title>
		<link>http://quebecpol.wordpress.com/2008/01/05/mise-a-jour-enfin/#comment-13</link>
		<dc:creator>quebecpol</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jan 2008 20:29:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://quebecpol.wordpress.com/2008/01/05/mise-a-jour-enfin/#comment-13</guid>
		<description>Pour ce qui est de la répartition des indécis, il faut comprendre que ce que les sondages "collectent" en cette matière n'est pas aléatoire. Il y a des facteurs sociologiques qui prédisposent certaines catégories de personnes à se dire indécis. Par exemple, pour diverses raisons, on remarque que systématiquement les individus moins scolarisés, et par le fait même souvent moins nanti, sont beaucoup moins porté à donner leur opinion. Ce n'est qu'un exemple, mais compte tenu de cela, il faut être capable d'inclure ces variables dans l'analyse.

" Le problème de la répartition des indécis reste et demeure une énigme que personne n’a su, à ce jour, expliquer avec une argumentation solide ". Ce n'est pas tout à fait juste, je vous invite à ce titre à consulter les travaux de Pierre Drouilly, professeur de science politique à l'UQAM, et par ailleurs mon directeur de thèse, qui apporte au phénomène de nombreuses explications. Le principal problème cependant, et ce même en ayant une bonne compréhension de la chose, demeure de faire des prédictions, car malgré tout, de telles prédictions reposent souvent davantage sur l'instinct du chercheur que sur " la réalité " celle-ci n'étant évidement pas encore advenue, puisqu'il s'agit toujours d'une " pré-diction ".</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce qui est de la répartition des indécis, il faut comprendre que ce que les sondages &#8220;collectent&#8221; en cette matière n&#8217;est pas aléatoire. Il y a des facteurs sociologiques qui prédisposent certaines catégories de personnes à se dire indécis. Par exemple, pour diverses raisons, on remarque que systématiquement les individus moins scolarisés, et par le fait même souvent moins nanti, sont beaucoup moins porté à donner leur opinion. Ce n&#8217;est qu&#8217;un exemple, mais compte tenu de cela, il faut être capable d&#8217;inclure ces variables dans l&#8217;analyse.</p>
<p>&#8221; Le problème de la répartition des indécis reste et demeure une énigme que personne n’a su, à ce jour, expliquer avec une argumentation solide &#8220;. Ce n&#8217;est pas tout à fait juste, je vous invite à ce titre à consulter les travaux de Pierre Drouilly, professeur de science politique à l&#8217;UQAM, et par ailleurs mon directeur de thèse, qui apporte au phénomène de nombreuses explications. Le principal problème cependant, et ce même en ayant une bonne compréhension de la chose, demeure de faire des prédictions, car malgré tout, de telles prédictions reposent souvent davantage sur l&#8217;instinct du chercheur que sur &#8221; la réalité &#8221; celle-ci n&#8217;étant évidement pas encore advenue, puisqu&#8217;il s&#8217;agit toujours d&#8217;une &#8221; pré-diction &#8220;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Mise à jour&#8230; enfin! par Normand Choiniere</title>
		<link>http://quebecpol.wordpress.com/2008/01/05/mise-a-jour-enfin/#comment-12</link>
		<dc:creator>Normand Choiniere</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jan 2008 00:19:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://quebecpol.wordpress.com/2008/01/05/mise-a-jour-enfin/#comment-12</guid>
		<description>Bien heureux de vous voir de retour! Vous vous êtes laissé aller!

Pour ce qui est du problème de la répartition des indécis, je me demande si nous ne nous sommes pas leurrés dans l'analyse de ce problème depuis plusieurs années. Je ne vois vraiment pas pourquoi il faudrait donner un biais systématique tantôt à l'un ou à l'autre. Il faut pouvoir réellement démontrer, autrement qu'à posteriori, le sens d'un biais. La prime à l'urne selon le vocabulaire de Bourassa avait au moins l'avantage de ne pas expliquer le phénomène sur la base d'un parti. 

C'est ainsi que l'imprécision de derniers sondages avant l'élection ne peuvent, aujourd'hui, justifier que l'on continue à donner un biais favorable à l'A.D.Q. Et quand on sous-estime la défaite d'un parti, pourquoi il n'y aurait pas de dé-prime à celui-ci???

Le problème de la répartition des indécis reste et demeure une énigme que personne n'a su, à ce jour, expliquer avec une argumentation solide. 

Quant à l'A.D.Q., le prochain sondage devrait confirmer les tendances actuelle, je l'espère. Nous voyons poindre un redressement dans le sens du bi-partisme et il ne fait pas de doute que les deux grands partis collaborent, consciemment ou non, en ce sens. C'est un intérêt partagé. 

Autre indice qui ne ment pas, aucun grand joueur, aucune éventuellement star ne cogne à la porte de l'A.D.Q.. Il est à se demander si, de nos jours, le parti d'un seul homme, le parti... à propriétaire unique peut encore espérer quelque chose de solide à long terme? Qui d'ailleurs ayant de la valeur et de la consistance voudrait se réfugier dans l'ombre d'un... dictateur?

Il y aurait lieu de voir aussi l'importance du partage de l'électorat entre Conservateurs fédéraux et A.D.Q.. Là aussi l'attrait des Conservateurs semble aussi se dégonfler.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bien heureux de vous voir de retour! Vous vous êtes laissé aller!</p>
<p>Pour ce qui est du problème de la répartition des indécis, je me demande si nous ne nous sommes pas leurrés dans l&#8217;analyse de ce problème depuis plusieurs années. Je ne vois vraiment pas pourquoi il faudrait donner un biais systématique tantôt à l&#8217;un ou à l&#8217;autre. Il faut pouvoir réellement démontrer, autrement qu&#8217;à posteriori, le sens d&#8217;un biais. La prime à l&#8217;urne selon le vocabulaire de Bourassa avait au moins l&#8217;avantage de ne pas expliquer le phénomène sur la base d&#8217;un parti. </p>
<p>C&#8217;est ainsi que l&#8217;imprécision de derniers sondages avant l&#8217;élection ne peuvent, aujourd&#8217;hui, justifier que l&#8217;on continue à donner un biais favorable à l&#8217;A.D.Q. Et quand on sous-estime la défaite d&#8217;un parti, pourquoi il n&#8217;y aurait pas de dé-prime à celui-ci???</p>
<p>Le problème de la répartition des indécis reste et demeure une énigme que personne n&#8217;a su, à ce jour, expliquer avec une argumentation solide. </p>
<p>Quant à l&#8217;A.D.Q., le prochain sondage devrait confirmer les tendances actuelle, je l&#8217;espère. Nous voyons poindre un redressement dans le sens du bi-partisme et il ne fait pas de doute que les deux grands partis collaborent, consciemment ou non, en ce sens. C&#8217;est un intérêt partagé. </p>
<p>Autre indice qui ne ment pas, aucun grand joueur, aucune éventuellement star ne cogne à la porte de l&#8217;A.D.Q.. Il est à se demander si, de nos jours, le parti d&#8217;un seul homme, le parti&#8230; à propriétaire unique peut encore espérer quelque chose de solide à long terme? Qui d&#8217;ailleurs ayant de la valeur et de la consistance voudrait se réfugier dans l&#8217;ombre d&#8217;un&#8230; dictateur?</p>
<p>Il y aurait lieu de voir aussi l&#8217;importance du partage de l&#8217;électorat entre Conservateurs fédéraux et A.D.Q.. Là aussi l&#8217;attrait des Conservateurs semble aussi se dégonfler.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le websine Québec-Politique par quebecpol</title>
		<link>http://quebecpol.wordpress.com/2007/09/06/le-websine-quebec-politique/#comment-11</link>
		<dc:creator>quebecpol</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jan 2008 04:05:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://quebecpol.wordpress.com/2007/09/06/le-websine-quebec-politique/#comment-11</guid>
		<description>Je n'abandonne, pas. Simplement, je n'ai pas eu beaucoup de temps récemment. Une mise à jour sera bientôt disponible.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;abandonne, pas. Simplement, je n&#8217;ai pas eu beaucoup de temps récemment. Une mise à jour sera bientôt disponible.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le websine Québec-Politique par Normand Choiniere</title>
		<link>http://quebecpol.wordpress.com/2007/09/06/le-websine-quebec-politique/#comment-10</link>
		<dc:creator>Normand Choiniere</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 20:58:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://quebecpol.wordpress.com/2007/09/06/le-websine-quebec-politique/#comment-10</guid>
		<description>Bien regrettable que vous ne poursuiviez pas avec votre blogue. Plusieurs sondages sont depuis sortis et pas un mot!

Normand Choinière M.A. (Sc. Pol.)
http://comptoirfrancophone.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bien regrettable que vous ne poursuiviez pas avec votre blogue. Plusieurs sondages sont depuis sortis et pas un mot!</p>
<p>Normand Choinière M.A. (Sc. Pol.)<br />
<a href="http://comptoirfrancophone.com" rel="nofollow">http://comptoirfrancophone.com</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Interpréter les sondages : les différents pièges par Analyse du sondage Crop/La Presse du 20 août 2007 &#171; Québecpôl</title>
		<link>http://quebecpol.wordpress.com/2007/06/01/interpreter-les-sondages-les-differents-pieges/#comment-5</link>
		<dc:creator>Analyse du sondage Crop/La Presse du 20 août 2007 &#171; Québecpôl</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Aug 2007 07:41:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://quebecpol.wordpress.com/2007/06/01/interpreter-les-sondages-les-differents-pieges/#comment-5</guid>
		<description>[...] pour différentes raisons de ne pas répartir les indécis de cette manière. Si vous avez lu le deuxième texte sur la théorie des sondages, vous comprenez l’origine de ce que l’on appelle “la prime à l’urne”, qui jusqu’à [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] pour différentes raisons de ne pas répartir les indécis de cette manière. Si vous avez lu le deuxième texte sur la théorie des sondages, vous comprenez l’origine de ce que l’on appelle “la prime à l’urne”, qui jusqu’à [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le malaise identitaire par Guillaume S. Leduc</title>
		<link>http://quebecpol.wordpress.com/2007/08/11/le-malaise-identitaire/#comment-4</link>
		<dc:creator>Guillaume S. Leduc</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Aug 2007 20:59:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://quebecpol.wordpress.com/2007/08/11/le-malaise-identitaire/#comment-4</guid>
		<description>&lt;blockquote cite="“je vous traite en égal, mais c’est moi qui est aux commandes, parce que moi je suis chez nous”. Par conséquent, un tel accueil en est un faux car il refuse à tous ceux qui ne sont pas Québécois de souche une participation légitime aux commandes du Québec. 

Ainsi, les Québécois doivent changer d’attitude et arrêter d’avoir peur de perdre leur être. Pour ce faire, il faut que l’existence du Québécois de souche soit affirmée ouvertement et pour que cette affirmation soit saine, il faut que les Québécois de souche ayants arrêtés de se voir comme les seuls à être “véritablement chez eux” au Québec acceptent le véritable partage dans les commandes de cette société qu’est le Québec contemporain."&gt;

Le partage des commandes, ou l'exercice du pouvoir, doit être distribué de manière démocratique. De la manière dont l'auteur de ce texte parle, on dirait que tous les "de souches" votent du même bord et que tous les autres votent contre... de cette manière les "de souches" imposeraient un mode de vie à tous ceux qui viennent vivre au Québec. Pourtant, les "de souches" sont profondéments divisés entre eux, même chose pour les communautés.

Le véritable malaise identitaire, même s'il n'est pas unique au Québec, est tout de même particulier dans notre province. Si la mobilité grandissante des communautés ethniques est un phénomène mondial, il est clair que cela affecte plus un peuple qui est déjà en situation de minorité sur le territoire nord-américain. De plus, l'immigration au Québec est très prononcée compte tenu du fait que le Québec est la terre promise pour bon nombre d'immigrants issus des anciennes colonies françaises.

Les québécois "de souche" doivent d'abord cibler les valeurs fondamentales qu'ils désirent conserver. Le retour d'un certain conservatisme social depuis quelques temps n'est pas étranger à ce phénomène. La culture québécoise se fait de plus en plus nostalgique des années pré-révolution tranquile, qui sont également les années qui ont précédé la décolonisation et le mouvement de masse des communautés ethniques à travers le monde. On essaie inconsciemment de revenir à certaines valeurs que l'on avait dans les années 50 en même temps qu'on essaie de s'adapter à un phénomène inévitable qu'est la mondialisation. Puisque le nerf sensible de la question est les valeurs fondamentales des québécois, la solution la plus simple et la plus efficace est de cibler ces valeurs et de les constitutionnaliser.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<blockquote cite="“je vous traite en égal, mais c’est moi qui est aux commandes, parce que moi je suis chez nous”. Par conséquent, un tel accueil en est un faux car il refuse à tous ceux qui ne sont pas Québécois de souche une participation légitime aux commandes du Québec. </p><p>Ainsi, les Québécois doivent changer d’attitude et arrêter d’avoir peur de perdre leur être. Pour ce faire, il faut que l’existence du Québécois de souche soit affirmée ouvertement et pour que cette affirmation soit saine, il faut que les Québécois de souche ayants arrêtés de se voir comme les seuls à être “véritablement chez eux” au Québec acceptent le véritable partage dans les commandes de cette société qu’est le Québec contemporain."></p>
<p>Le partage des commandes, ou l&#8217;exercice du pouvoir, doit être distribué de manière démocratique. De la manière dont l&#8217;auteur de ce texte parle, on dirait que tous les &#8220;de souches&#8221; votent du même bord et que tous les autres votent contre&#8230; de cette manière les &#8220;de souches&#8221; imposeraient un mode de vie à tous ceux qui viennent vivre au Québec. Pourtant, les &#8220;de souches&#8221; sont profondéments divisés entre eux, même chose pour les communautés.</p>
<p>Le véritable malaise identitaire, même s&#8217;il n&#8217;est pas unique au Québec, est tout de même particulier dans notre province. Si la mobilité grandissante des communautés ethniques est un phénomène mondial, il est clair que cela affecte plus un peuple qui est déjà en situation de minorité sur le territoire nord-américain. De plus, l&#8217;immigration au Québec est très prononcée compte tenu du fait que le Québec est la terre promise pour bon nombre d&#8217;immigrants issus des anciennes colonies françaises.</p>
<p>Les québécois &#8220;de souche&#8221; doivent d&#8217;abord cibler les valeurs fondamentales qu&#8217;ils désirent conserver. Le retour d&#8217;un certain conservatisme social depuis quelques temps n&#8217;est pas étranger à ce phénomène. La culture québécoise se fait de plus en plus nostalgique des années pré-révolution tranquile, qui sont également les années qui ont précédé la décolonisation et le mouvement de masse des communautés ethniques à travers le monde. On essaie inconsciemment de revenir à certaines valeurs que l&#8217;on avait dans les années 50 en même temps qu&#8217;on essaie de s&#8217;adapter à un phénomène inévitable qu&#8217;est la mondialisation. Puisque le nerf sensible de la question est les valeurs fondamentales des québécois, la solution la plus simple et la plus efficace est de cibler ces valeurs et de les constitutionnaliser.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Interpréter les sondages : les différents pièges par L&#8217;intention de vote depuis l&#8217;élection &#171; Québecpôl</title>
		<link>http://quebecpol.wordpress.com/2007/06/01/interpreter-les-sondages-les-differents-pieges/#comment-2</link>
		<dc:creator>L&#8217;intention de vote depuis l&#8217;élection &#171; Québecpôl</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jul 2007 02:13:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://quebecpol.wordpress.com/2007/06/01/interpreter-les-sondages-les-differents-pieges/#comment-2</guid>
		<description>[...] appelle la prime à l&#8217;urne (j&#8217;ai donné quelques explications sur le phénomène ici, dans la portion « deuxième piège : les indécis). Normalement cela favorise le PLQ, mais je ne [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] appelle la prime à l&#8217;urne (j&#8217;ai donné quelques explications sur le phénomène ici, dans la portion « deuxième piège : les indécis). Normalement cela favorise le PLQ, mais je ne [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
